Un capital partagé sans cadre
Qui décide, qui perçoit quoi, que se passe-t-il en cas de départ ou de désaccord : sans pacte, l'arrivée d'un associé se règle un jour au tribunal.
Faire entrer un associé, c'est partager le capital, le pouvoir et les résultats. Bien préparée, l'opération soude l'équipe ; bâclée, elle sème les conflits de demain.
Qui décide, qui perçoit quoi, que se passe-t-il en cas de départ ou de désaccord : sans pacte, l'arrivée d'un associé se règle un jour au tribunal.
À quel prix l'associé entre-t-il ? Une valorisation floue crée la rancœur. Nous posons un prix chiffré et défendable, accepté par les deux parties.
Cession de parts, augmentation de capital, plus-value du cédant : chaque voie a ses conséquences fiscales, que nous chiffrons avant de choisir.
Nous évaluons la société et fixons le prix d'entrée de l'associé, par cession de parts ou augmentation de capital, sur des bases chiffrées et acceptées.
Gouvernance, répartition des résultats, clauses d'agrément, de sortie et de non-concurrence : le pacte écrit noir sur blanc les règles du jeu, avant les désaccords.
Traitement de la plus-value du cédant, régime de l'augmentation de capital, conséquences pour chacun : nous choisissons la voie la plus efficace, chiffres à l'appui.
L'intégration d'un associé mobilise nos expertises juridique et patrimoine, et prépare souvent une cession ou une transmission future. Elle concerne les cabinets libéraux qui coopte un jeune associé comme les sociétés qui ouvrent leur capital. Voir nos tarifs et prendre rendez-vous.
30 minutes avec un associé pour passer votre situation en revue et repartir avec un plan d'action daté. Sans engagement.
Prendre rendez-vousDans une cession de parts, l'associé rachète des titres existants et l'argent va au cédant. Dans une augmentation de capital, il apporte de l'argent frais à la société. Les conséquences fiscales et stratégiques diffèrent : nous choisissons selon votre objectif, financer la société ou rémunérer un départ.
Parce que les statuts ne règlent pas tout : gouvernance fine, sortie d'un associé, mésentente, décès, clause de non-concurrence. Le pacte anticipe ces situations à froid, quand tout va bien, et évite le contentieux quand ça se tend.
Par une valorisation de la société, croisant plusieurs méthodes. Un prix chiffré et transparent est accepté par les deux parties et tient face au banquier qui finance parfois l'entrant. Nous le posons dans le cadre de la mission.
Parce qu'une intégration réussie suppose de tester la collaboration, de nettoyer les comptes, de préparer la valorisation et parfois d'étaler l'entrée. Anticiper, c'est intégrer sereinement plutôt que dans l'urgence d'un départ ou d'un coup dur.
Non : la mission est ponctuelle et indépendante, à 680 € HT. Nous intervenons aussi bien pour nos clients que pour des sociétés suivies ailleurs, en coordination avec leur cabinet si besoin.
30 minutes avec un associé pour faire le point et identifier vos premiers leviers.